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Historique d’un café
 

Situé près de l’Eglise, cet immeuble, à usage de café-restaurant était la propriété de Mr Cramoison, entrepositaire à Yport, en 1912.

Quelques années plus tard, il fut exploité par Mr Louis-Brasse, le père de notre honorable concitoyen. Il s’agissait en fait de quelques chaises et tables rustiques mises à la disposition des clients par le "patron" qui exerçait en même temps le métier de charron, jusqu’en 1920, date à laquelle Mr. Cramoison vendit ce commerce à Mr et Mme Gilbert Barray, qui l’exploitèrent jusqu’en 1948.

Les successeurs, Mr et Mme Gérard Paumelle, y ont aménagé une salle de café en y créant une nouvelle épicerie- mercerie, après transformation de la façade, tout en continuant la gérance d’un débit de tabac déjà existant, né d’un traité de gérance établi le 1er avril 1939 au profit des époux Barray, déjà accordé le 8 févriver 1915 à Melle Hautot, demeurant à Yvetot.

Le commerce étant prospère à l’époque, du fait de la proximité de l’église, souvent bien remplie, et du fait de la compétence aussi du tenancier, une salle accueillante fut construite par Mr Barray en 1935, dans le but de satisfaire une clientèle de plus en plus désireuse de confort et de discrétion.

Après avoir pris leur retraite, en 1979, Mr et Mme Paumelle cédèrent leur commerce, à l’enseigne "Aux Vieux Chêne", à Mr et Mme Roland Duparc, à qui succédèrent Mr et Mme Ledos du Désert.

Ensuite ce fut Mr et Mme Claude Dumont, puis Mr et Mme Patrick Gouteux

en 1998, qui ont refaits la façade et ont changé l’enseigne en donnant le nom : "Le Bistro de l’Eglise".

En 2004 Mr et Mme Quinquis reprirent le flambeau en développant le rayon "Presse" qui donne un ton agréable au commerce local.

Dans les contes et récits de Guy de Maupassant, figure l’histoire du "Petit fût".

C’était en 1886. Ce récit aurait eu pour cadre une auberge située à Epreville. Si le lieu semble réel et véridique, le nom des acteurs, ou en relève ce lui de Maître Prosper Chicot, l’aubergiste, parait moins évident. Il y avait à l’époque deux auberges à Epreville, l’une près de l’église, ci-dessus décrite, et l’autre située route du Havre, tenue par M et Mme Tauvel actuellement.

Il est donc permis de s’interroger sur l’authenticité exacte du cadre de cet événement qui relate cette histoire, elle, vraiment normande et digne de l’auteur.

 

Béate Martin

 

Je remercie Mr Etienne Lenormand, Mr Roland Mary-brasse et Mr Yves Paumelle pour leur aide précieuse.

  Publié le : 11 février 2007
 
 
  
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